Aktuell facklitteratur - Essäer

Michel Onfray & Véronique Le Floc'h
Éditions du Plénitre, 190 pgs.

L'écologie est une chose trop sérieuse pour la confier aux écologistes. Mais faut-il être encore plus fou pour l'avoir laissée aux mains de technocrates européens qui décident de la taille des haies depuis un bureau bruxellois.

Autour d'eux, pour faire régner l'ordre officiel, la police de l'environnement. L'ordre officieux ? C'est la FNSEA qui s'en charge. Et au cœur de ce jeu pipé, les agriculteurs français en proie à toutes les misères.

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Bergson, Henri Puf, 322 pgs. "Quand une traduction illégitime de l'inétendu en étendu, de la qualité en quantité, a installé la contradiction au coeur même de la question posée, est-il étonnant que la contradiction se retrouve dans les solutions qu'on en donne ? Nous avons choisi, parmi les problèmes, celui qui est commun à ta métaphysique et à la psychologie, le problème de la liberté. Nous essayons d'établir que toute discussion entre les déterministes et leurs adversaires implique une confusion préalable de la durée avec l'étendue, de la succession avec la simultanéité, de la qualité avec la quantité : une fois cette confusion dissipée, on verrait peut-être s'évanouir les objections élevées contre la liberté, les définitions qu'on en donne, et, en un certain sens, le problème de la liberté lui-même". La première édition critique des oeuvres de Bergson répond à un double principe : offrir le texte intégral du livre dans sa pagination de référence et le compléter par un dossier de notes historiques, philosophiques, analytiques et bibliographiques.
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Maffesoli, Michel
212 pgs, Biblis

Comment comprendre l'ambivalence de la violence, son aspect polyphonique, la fascination qu'elle ne manque pas d'exercer, sa constance aussi dans les histoires humaines ? Sans donner une solution unique, Michel Maffesoli entend tout d'abord faire ressortir les aspects institutionnels de la violence.
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Lefort, Claude
364 pgs, Points Essais

Dans ces Essais sur le politique, Claude Lefort creuse l'interrogation sur la genèse et l'évolution de la démocratie moderne. Après une évaluation du rôle de l'État-providence et des métaphores de la citoyenneté, il remonte la pente historique en vue d'appréhender les conséquences de la Révolution française.
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Darian, Caroline
Harper Collins Poche, 172 pgs.

Le 2 novembre 2020, Caroline Darian reçoit un appel de la police de Carpentras. Son père est en garde à vue. La saisie de son matériel informatique révèle l’impensable : depuis 2013, il drogue sa femme avant de la livrer, inconsciente, à des hommes, de tous les horizons et sans contrepartie.
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Marin, Claire
Livre de Poche, 260 pgs.

Cet ouvrage interroge ce qui est à la fois la formulation d'un désir personnel et un nouvel impératif social. Et si, comme nous le suggère Claire Marin, le propre d'une place était de sans cesse se déplacer, ou de déplacer celui qui croit pouvoir s'y installer ?
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Desmurget, Michel
410 pgs, Seuil

Michel Desmurget montre que nos enfants lisent de moins en moins, rejette l’idée qu'un écolier sait lire quand il sait déchiffrer et rappelle que lire c’est comprendre. Enfin, tout en reconnaissant l'importance de l'école, il souligne le rôle essentiel du milieu familial pour susciter puis entretenir le goût de la lecture chez l’enfant.
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Lalo, Corinne
Fausses pandémies - vrais mensonges.
Comment on vous trompe en 10 leçons: enquête
Editions Magnus 2025 - 421 sidor

LES MENSONGES DU COVID EXPLIQUÉS EN 10 LEÇONS

 

Un vague sentiment de vous être fait avoir ? Pourquoi ? Comment ?

Fruit d’une enquête minutieuse, ce livre choc vous dévoile les coulisses et les mensonges des « pandémies », présentes, passées et à venir. 

Des faits, rien que des faits.

Qui a orchestré cette fraude planétaire, quand et comment les membres d’un petit groupe organisé ont patiemment tissé leur toile, corrompu le système et subverti les représentants des peuples ?

Dix grands mensonges, dix grandes vérités.  

Voici enfin la vérité, voici les réponses.

 

Soyez prêts à protéger votre santé, et, peut-être, sauver votre vie.


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Fourest, Caroline Le livre de poche, 410 pgs.
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Front populaire 2, " L'État profond " Fondée par le philosophe Michel Onfray, la revue Front populaire propose de réfléchir à notre société et son avenir. Cette ambitieuse publication trimestrielle de 160 pages réunit de prestigieuses signatures du monde politique et intellectuel ; elle se veut un espace de débat entre toutes les sensibilités souverainistes. Le numéro 2 est consacré à l'" État profond ". Comment la démocratie a-t-elle pu être confisquée par une élite de technocrates qui contrôlent les rouages de l'administration et contournent la souveraineté populaire chaque fois que l'opinion du peuple ne leur convient pas ? Que ce soit au cœur de la machine étatique française ou dans les hautes sphères de la bureaucratie bruxelloise, des " experts " souvent influencés par les entreprises privées et les lobbies dirigent tout un pan de la vie publique sans avoir de comptes à rendre aux citoyens. La crise sanitaire a également montré que les laboratoires pharmaceutiques exerçaient des pressions sur les instituts médicaux pour mettre en avant des traitements coûteux plutôt que des médicaments bon marchés. Quant à la grande presse, qui ne survit qu'avec l'aide des subventions du pouvoir, elle est presque intégralement entre les mains de quelques personnalités fortunées qui s'en servent pour imposer leur idéologie. Il est donc grand temps d'envisager des solutions concrètes afin de rendre son sens au vote des électeurs et de sauver la démocratie de tous ceux qui, à l'intérieur même de l'État, cherchent à en saper les fondements.
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Clarke, Stephen Presses Pocket 11x18 cm.
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Saviano, Roberto Gallimard
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Saviano, Roberto Folio
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Pennel, Frédéric
Éditions François Bourin, 332 pgs.

Dès lors, faut-il croire que le français a déjà rendu les armes, malgré certaines statistiques qui annoncent 800 millions de francophones dans le monde d'ici 2050 ? Ce récit, qui nous entraîne loin de France, à la découverte de la francophonie et de ses habitants, devrait nous convaincre du contraire : dans de nombreuses régions du globe, le français est un trait d'union et une arme de résistance. Une langue d'avenir, mais les Français l'ignorent. Il est temps que la francophonie vienne les bousculer…
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Hessel, Stéphane
Indigene editions, 29 pgs.
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Nivat, Anne
Fayard, 164 pgs.
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De Villiers, Philippe Pluriel, 414 pgs. À la fin d’une conversation qui roulait sur la « construction européenne », l’ancien ministre des Affaires étrangères du général De Gaulle, qui savait tout sur tout le monde, laissa tomber d’un air entendu : « Philippe, il vous suffira de tirer sur le fil du Mensonge et tout viendra… » Des décennies plus tard, en y consacrant un temps discret et beaucoup d’ardeur, bénéficiant par ailleurs de complicités au plus haut niveau des arcanes de l’Europe, Philippe de Villiers décide de tirer sur le fil. Alors tout est venu. Il a mené ses recherches jusqu’au bout du monde, à Stanford, à Berlin, à Moscou et partout où pouvaient se trouver des documents confidentiels récemment déclassifiés. Et les archives ont parlé. Elles ont livré des secrets dérangeants. L’envers de l’Europe est apparu. Ce n’est pas du tout ce qu’on nous avait dit. De ce travail d’enquête, Philippe de Villiers a fait un livre de révélations sur le grand Mensonge. Il a résolu de publier les preuves. Elles sont accablantes. Tout y passe : les Mémoires apocryphes, les dollars, la CIA, les agents, le passé qu’on efface, les allégeances qu’on dissimule, les hautes trahisons. Le récit est parfois glaçant. Mené au rythme d’une enquête haletante, il se lit comme un polar. On n’en ressort pas indemne. C’est la fin d’un mythe : ils travaillaient pour d’autres et savaient ce qu’ils faisaient, ils voulaient une Europe sans corps, sans tête et sans racines. Elle est sous nos yeux.
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Camus, Albert Folio essais, 119 pgs. L'envers et l'endroit est le premier livre d'Albert Camus. Il paraît à Alger en 1937.À la fin de sa vie, Camus verra dans cette oeuvre de jeunesse la source secrète qui a alimenté ou aurait dû alimenter tout ce qu'il a écrit. L'envers et l'endroit livre l'expérience, déjà riche, d'un garçon de vingt-deux ans : le quartier algérois de Belcourt et le misérable foyer familial dominé par une terrible grand-mère ; un voyage aux Baléares, et Prague, où le jeune homme se retrouve "la mort dans l'âme" ; et surtout, ce thème essentiel : "l'admirable silence d'une mère et l'effort d'un homme pour retrouver une justice ou un amour qui équilibre ce silence".
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Rouaud, Jean Grasset, 176 pgs. Comment peut-on, adolescent, faire la démonstration d’un talent inouï au point de devenir une sorte de bête de foire dans les milieux littéraires parisiens, et à vingt ans, renoncer brutalement à la poésie pour partir vendre du café et des casseroles en Afrique ? C’est ce qu’on a l’habitude d’appeler le mystère Rimbaud. Cette répudiation lui a valu anathème (André Breton) et incompréhension (Etiemble), certains comme René Char se montrant plus compatissants (« tu as bien fait de partir, Arthur Rimbaud »). Mais aucun ne s’est demandé si ce n’était pas plutôt la poésie qui l’avait lâché, inapte désormais à rendre compte de la modernité qui, sous la bannière du progrès, rendait obsolète le vieux monde de l’alexandrin et du sonnet. Or le jeune Rimbaud fut en première ligne dans ce changement à vue. Il fut hébergé par Charles Cros, poète et inventeur du phonographe, fréquenta Paul Demeny dont le frère Georges est un des pionniers du cinéma, usa abondamment des trains et des vapeurs, posa pour Carjat, le photographe des « people », assista à la construction du premier métro du monde, celui de Londres, et il connaissait au moins par Cabaner les discussions enflammées du café Guerbois où Monet, Manet, Cézanne, procédait au dynamitage de l’académisme. « Il faut être absolument moderne », lâche-t-il dans Une saison en enfer, établissant bien moins sa feuille de route que reprenant un mantra du temps. Et la poésie dans tout ça ? « Ne va-t-il pas être bientôt temps de supprimer l’alexandrin ? » glissa-t-il à Banville, alors grand maitre du Parnasse. Il s’en chargea dans Une Saison en enfer et dans les Illuminations. Pour nous aider à percer le mystère, restent heureusement les témoins. Et dans cette constellation, les étoiles de première grandeur : Ernest Delahaye, l’ami du collège, Georges Izambard, le professeur à peine plus âgé que son élève, Isabelle qui accompagna avec un dévouement amoureux l’agonie de son frère, et Alfred Bardey qu’on ne peut soupçonner d’avoir été influencé par un passé dont il ignorait tout quand il engagea à Aden pour surveiller ses entrepôts de café un jeune Français trainant dans les ports de la Mer Rouge. Mais tous s’entendent pour confirmer la prophétie du vieux professeur du collège de Charleville que fixait derrière son pupitre le regard pervenche : « Rien de banal ne germera dans cette tête. » Jean Rouaud
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Todd, Emmanuel
370 pgs, Gallimard

L'implosion de l'URSS a remis l'histoire en mouvement. Elle avait plongé la Russie dans une crise violente. Elle avait surtout créé un vide planétaire qui a aspiré l'Amérique, pourtant elle-même en crise dès 1980. Un mouvement paradoxal s'est alors déclenché : l'expansion conquérante d'un Occident qui dépérissait en son coeur.
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Le Breton, David
Métailié Traversées, 122 pgs.

Communiquer n’est pas parler. Il suffit de jeter un coup d’œil sur n’importe quelle rue, n’importe où dans le monde, et de chercher le nombre de passants qui ne cheminent pas les yeux fixés sur leur portable. David Le Breton nous fait prendre conscience du danger de cette nouvelle absence au monde et des souffrances qu’elle provoque. Il nous incite à rester capables d’échanger des sourires avec des inconnus et de parler ensemble de la pluie et du beau temps. Juste rester humains.
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Cerquiglini, Bernard
196 pgs, Folio Essais

Langue officielle et commune de l'Angleterre médiévale durant plusieurs siècles, le français a pourvu l'anglais d'un vocabulaire immense et surtout crucial. Traversant la Manche avec Guillaume le Conquérant, il lui a offert le lexique de sa modernité. C'est grâce aux mots français du commerce et du droit, de la culture et de la pensée que l'anglais, cette langue insulaire, est devenu un idiome international. Les "anglicismes" que notre langue emprunte en témoignent. De challenge à vintage, de rave à glamour, après patch, tennis ou standard, de vieux mots français, qui ont équipé l'anglais, reviennent dans un emploi nouveau ; il serait de mise de se les réapproprier, pour le moins en les prononçant à la française. Avec érudition et humour, Bernard Cerquiglini inscrit la langue anglaise au patrimoine universel de la francophonie.
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Hazan, Eric Raisons d´agir, 122 pgs. De modernité à gouvernance en passant par transparence, réforme, crise, croissance ou diversité : la Lingua Quintae Respublicae (LQR) travaille chaque jour dans les journaux, les supermarchés, les transports en commun, les " 20 heures " des grandes chaînes, à la domestication des esprits. Comme par imprégnation lente, la langue du néolibéralisme s'installe : plus elle est parlée, et plus ce qu'elle promeut se produit dans la réalité. Créée et diffusée par les publicitaires et les économistes, reprise par les politiciens, la LQR est devenue l'une des armes les plus efficaces du maintien de l'ordre. Ce livre décode les tours et les détours de cette langue omniprésente, décrypte ses euphémismes, ses façons d'essorer les mots jusqu'à ce qu'ils en perdent leur sens, son exploitation des " valeurs universelles " et de la " lutte antiterroriste ". Désormais, il n'y a plus de pauvres mais des gens de condition modeste, plus d'exploités mais des exclus, plus de classes mais des couches sociales. C'est ainsi que la LQR substitue aux mots de l'émancipation et de la subversion ceux de la conformité et de la soumission.
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Bock-Côte, Mathieu La Cité, 238 pgs. " On ne saurait segmenter une société sur une base raciale sans condamner chaque groupe à s'enfermer dans sa couleur de peau, qui devient dès lors l'ultime frontière au cœur de la vie sociale. " La vision racialiste, qui pervertit l'idée même d'intégration et terrorise par ses exigences les médias et les acteurs de la vie intellectuelle, sociale et politique, s'est échappée de l'université américaine il y a vingt ans. Et la voilà qui se répand au Canada, au Québec et maintenant en France. Elle déboulonne des statues, pulvérisant la conscience historique, elle interdit de parler d'un sujet si vous n'êtes pas héritier d'une culture, et vous somme de vous excuser " d'être blanc ", signe de culpabilité pour l'éternité. Le racialisme sépare et exclut, n'apporte pas de libertés quoi qu'en disent ses hérauts, et, plus dangereux, modélise une manière de penser le monde.
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