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Daull, Sophie
Ldp, 202 pgs.

Alors qu’elle vient de perdre Camille, sa fille de seize ans, Sophie Daull se penche sur le passé de sa mère, Nicole, une femme mystérieuse, disparue elle aussi, trente ans plus tôt. Munie de quelques indices – lettres et photos tenant dans une boîte à chaussures –, elle entreprend de déchiffrer les lieux et paysages où Nicole a vécu, les visages qu’elle a connus, et tente de reconstituer ainsi une existence troublante.
Dans ce roman en forme d’enquête généalogique, qui vagabonde dans la France de l’après-guerre jusqu’aux années 80, se dessine ainsi la figure de Nicole, dont la frêle beauté et la timidité intriguent, porteuse d’une énigme qu’elle semble elle-même ignorer, chahutée depuis l’enfance par les rudesses d’une vie sans ménagement.

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d´Aulnoy, Madame Folio, 395 pgs. Un oiseau bleu, un nain jaune, une fée écrevisse, une princesse changée en biche, un verger de fruits confits, un attelage de souris, un pâté d'oiseaux chantant... Mme d'Aulnoy transporte ici son lecteur de merveille en merveille. Ces contes de fées, composés en manière de jeu à la fin du XVIIe siècle, visaient avant tout à divertir, amuser, étonner la Cour : cette légèreté séduit encore aujourd'hui, et c'est avec plaisir qu'on suit la conteuse dans les palais enchantés, parmi les créatures féeriques et les animaux fabuleux. Mais il faut redécouvrir aussi la modernité de ces contes : leur vocation revendiquée à n'être que jeux, leur absence de morale, leur ambiguïté constante en font une œuvre non dénuée d'ironie, et dont l'audace étonne.
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Desbordes, Michèle
Verdier poche, 155 pgs.

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Deforges, Régine
Le Livre de Poche - 179 pgs.

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Deforges, Régine
1939
Le Livre de Poche, 412 pgs.
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Deforges, Régine
1942-1944
Ldp, 380 pgs.
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Deforges, Régine
1944-1945
Le Livre de Poche, 383 pgs.
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Deforges, Régine
Le livre de poches, 317 pgs

Novembre 1945 : dans l'Allemagne vaincue, le tribunal de Nuremberg juge les criminels nazis. Léa Delmas, envoyée par la Croix-Rouge, y retrouve François Tavernier qu'elle a revu quelques mois plus tôt à Montillac. Elle s'effondre lorsque Sarah Mulstein lui raconte le cauchemar de Ravensbrück.Sarah convainc bientôt François de rejoindre le réseau de «Vengeurs» qu'elle a constitué pour traquer et exécuter les anciens nazis partout où ils se trouvent.Une chasse qui les conduira en Argentine où le régime péroniste accueille et protège les criminels de guerre.
L'inoubliable saga inaugurée par La Bicyclette bleue comporte les titres suivants :
1. La Bicyclette bleue
2. 101, avenue Henri-Martin
3. Le Diable en rit encore
4. Noir Tango
5. Rue de la Soie
6. La Dernière Colline
7. Cuba libre !
8. Alger, ville blanche.

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Deforges, Régine
1947-1949
LdP, 343 pgs
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Deforges, Régine
1950- 1954
LdP, 474 pgs
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Deforges, Régine
1955- 1959
LdP, 345 pgs.
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Deforges, Régine
1959-1960
Ldp, 506 pgs.
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Deforges, Régine
372 pgs, Livre de Poche

La bicyclette bleue, Tome 9 : Les Généraux du crépuscule (1960 - 1962).

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Deforges, Régine
1964-1967
Ldp, 509 pgs.

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Del Amo, Jean-Baptiste
Prix Goncourt du premier roman 2009
Folio
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De Kerangal, Maylis
Folio, 330 pgs.
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De Kerangal, Maylis Folio, 298 pgs. Prix Médicis 2010
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De Kermel, Éric
J'ai lu, 286 pgs.

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Delacourt, Grégoire
LdP, 282 pgs

 

« Moi, je crois au premier regard, maman. Je crois à la première impression. Je crois au langage de la chair. Au langage des yeux. Au vertige.
À la foudre.
― Ce à quoi tu crois, ma petite fille, cela aboutit au chagrin. »
Il y a les promesses que l’on se fait à vingt ans, et les rencontres que nous réserve le hasard. Il y a le bonheur que l’on croyait tenir, et celui après lequel on court. Il y a l’urgence à vivre.


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Delacourt, Grégoire
L'écrivain de la famille
Le livre de poche, 235 pgs.
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Grégoire DELACOURT.
Le Livre de Poche, 184 pages
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Delacourt, Grégoire
Ldp, 215 pgs.
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Delerm, Philippe
Points.
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delequel65

Delerm, Philippe
Folio, 276 pgs.

Souvent, monsieur Spitzweg va marcher au hasard, le samedi, le dimanche matin cette odeur de poulet rôti que suivront l'après-midi tant de promenades de famille à pas gourds, tant de mélancolie ! Il a ses préférences, fonction de ses humeurs : le canal Saint-Martin quand il a le moral, et les Buttes-Chaumont, les jours de nostalgie. Mais il aime aussi ne pas savoir vraiment où il se trouve, arpenter l'anonymat des boulevards extérieurs, puis prendre une radiale et plonger tout à coup dans l'atmosphère d'un quartier. Aimer Paris. Aimer la solitude. Etre un regardeur, et pas un regardé. Voilà la vie d'Arnold Spitzweg.

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Delerm, Philippe
202 pgs, Points

Phillippe Delerm n'est jamais allé à New York. New York, il l'a embrassée tout entière au travers de films, de photos, d'albums, de livres. Elle est devenue la ville rêvée.Celle où il n'ira jamais pour préserver le secret, pour que la réalité jamais vienne ternir, abîmer. Préférer inventer sa vie.Garder en mémoire tous les trésors qui fonts les vrais voyages.

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