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Tchékhov, Anton
Salle 6 / Palata no 6
Folio bilingue russe-français

Camisoles et barreaux aux fenêtres, la salle 6 est réservée aux fous sous la surveillance négligente du docteur Raguine. Indifférent au sort de ses malades qu'il considère comme irrémédiablement condamnés, Raguine se lie pourtant avec l'un d'entre eux, Gromov, atteint d'un délire de la persécution. Influencé par le désespoir de Gromov, le médecin sombre peu à peu jusqu'à rejoindre la salle 6... Avec une sobriété et une concision glaciales, Tchékhov retrace le naufrage d'un homme.

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Tchékhov, Anton
Une banale histoire. Fragments du journal d'un vieil homme
Folio - 133 sidor

Quels étranges liens unissent la jeune Katia et le vieux professeur d'université Nicolaï Stépanovitch ? Il a regardé grandir l'orpheline, l'a vue amoureuse et heureuse, puis souffrante et désespérée. À l'automne de sa vie, Nicolaï a perdu toutes ses illusions et partage avec Katia les mêmes ténèbres et les mêmes silences, sans pouvoir lui tendre la main... Une nouvelle sombre et cruelle où bonheur et amour semblent inaccessibles... Un texte fort et vrai par l'un des plus grands écrivains dramatiques russes, l'auteur de La Mouette et La Cerisaie.


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Tchekhov, Anton
Les Trois soeurs
théâtre traduit du russe par André Markowicz et Françoise Morvan
Babel - Actes Sud poche - 152 sidor


Recluses dans leur maison familiale, Olga, Macha et Irina n'ont qu'un rêve : retourner à Moscou. La présence d'une batterie et de ses officiers dans leur petite ville de province change, pour un temps, le cours de leur vie : Macha, victime d'un mariage précoce, s'amourache du commandant, Olga trouve un regain d'énergie et Irina se fiance à un lieutenant. Mais bientôt, avec le départ des troupes et la mort en duel du fiancé d'Irina, la solitude revient, d'autant plus pesante qu'elle est dépouillée d'illusions. Et, de surcroît, la maison a été hypothéquée, à l'insu des trois soeurs.

Le drame de Tchekhov apparaît comme l'emblème d'une Russie au bord du gouffre dans une fin de siècle en proie à une immense détresse.




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Tchekhov, Anton
Oncle Vania. Les trois soeurs
GF Flammarion (poche) - 271 sidor

En quoi consiste le bonheur ? Est-il à notre portée ? Dans Oncle Vania (1897), les personnages s'interrogent. Aux élans d'espoir et de joie succèdent l'abattement et la détresse. Le dégoût d'être laid, vieux, malade. L'ennui d'habiter en province, où jamais rien ne se passe ; de travailler comme un forcené, sans reconnaissance aucune. La douleur d'aimer sans retour. La fadeur de ne pas aimer. Ailleurs, à une autre époque, dans d'autres circonstances, peut-être, ils auraient pu être heureux... Bien sûr, il y a la révolte, la tentation du meurtre, celle du suicide. Mais en vain. La vie est là, amère et crue : on s'y enlise. "Vous dites que la vie est belle. Oui, mais si ce n'était qu'une apparence ! Pour nous, les trois soeurs, la vie n'a pas encore été belle, elle nous a étouffées, comme une mauvaise herbe", affirme Irina dans Les Trois Soeurs (1901). Son rêve le plus cher, partir à Moscou, restera inaccompli. Que nul ne vienne chercher, dans ces pièces de Tchekhov, un héros classique, ou un geste grandiose ; car ainsi que l'affirmait le dramaturge : "Dans la vie, les hommes ne se tuent pas, ne se pendent pas, ne se font pas des déclarations d'amour à tout bout de champ. Ils ne disent pas à tout instant des choses pathétiques. Ils mangent, ils boivent, ils se traînent et disent des bêtises. Et voilà, c'est cela qu'il faut montrer sur scène."

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Tchekhov, Anton
La mouette.
théâtre traduit du russe par André Markowicz et Françoise Morvan
Babel - Actes Sud poche - 217 sidor

"Je suis une mouette. Non, ce n'est pas ça... Vous vous souvenez, vous avez tiré une mouette ? Survient un homme, il la voit, et, pour passer le temps, il la détruit... Un sujet de petite nouvelle... Ce n'est pas ça... (Elle se passe la main sur le front.) De quoi est-ce que je ?... Je parle de la scène. Maintenant, je ne suis déjà plus... Je suis déjà une véritable actrice, je joue avec bonheur, avec exaltation, la scène m'enivre et je me sens éblouissante. Et maintenant, depuis que je suis ici, je sors tout le temps marcher, je marche et je réfléchis, je réfléchis et je sens que, de jour en jour, mes forces spirituelles grandissent..." Le motif de la pièce tout entière est contenu dans cette réplique de Nina : comme le soulignent les traducteurs, ce qui domine là, c'est "l'illusion, la déception, l'essor, la désillusion, le fait d'être tourné vers le futur et d'attendre l'irréel, ou de regarder vers le passé et d'attendre que ce passé découvre un espoir d'y voir ce qui n'y était pas, une réconciliation possible".

C'est la version originale de la pièce, plus longue, écrite en 1895, qui est donnée ici. En annexe, la version académique, stanislavskienne, toujours jouée depuis 1896. «La Mouette» s'inscrit dans le travail de retraduction de Tchekhov entrepris par André Markowicz et Françoise Morvan. Déjà au catalogue Babel : «La Cerisaie» (n° 51), «Les Trois Soeurs» (n° 69), «Oncle Vania» (n° 104), «L'Homme des bois» (n° 189) et «Ivanov» (n° 436).

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Tchekhov, Anton
L'homme des bois
Théâtre - traduit du russe par André Markowicz et Françoise Morvan
Babel (poche). Actes Sud 299 sidor.

Lorsque pour la première fois, en 1995, nous avons traduit «L'Homme des bois», nous avons ressenti une grande tendresse pour cette pièce généralement considérée comme le brouillon d'«Oncle Vania», ou plutôt comme une version manquée dont le seul intérêt était d'éclairer la genèse d'un chef-d'oeuvre.
Par la suite, travaillant avec des metteurs en scène qui partageaient notre prédilection, nous avons découvert que la première version de «L'Homme des bois», telle que Tchekhov l'avait initialement pensée, n'avait jamais été traduite, ni même, du reste, publiée en Russie. Or, nous avons eu l'impression de voir émerger une nouvelle pièce en la traduisant. Ce sont donc deux versions de «L'Homme des bois» que nous donnons ici pour terminer notre traduction du théâtre complet d'Anton Tchekhov (1860-1904). Il l'écrivit en 1889, dans la période la plus heureuse de sa vie, en référence à la Russie légendaire, comme un monde d'enfance à la fois rassurant et angoissant...

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Tchekhov, Anton
Envie de dormir - et autres récits
Rivages Poche, Petite bibliothèque  - 199 sidor - 15.04.2026

Surtout reconnu pour ses pièces de théâtre, Tchekhov se sentait pourtant plus à son aise dans un autre art : la nouvelle. Il s'y montra exceptionnellement prolifique, puisqu'on en compte plus de six cents. Écrites sans prétention, il y développa l'art de la concision, l'éloquence du détail et un humour caustique. Si certaines nouvelles font la part belle aux saveurs absurdes et à l'inventivité verbale, d'autres présentent des nuances plus sombres, douces-amères, qui questionnent l'existence au lieu de prétendre en professer le sens. Tchekhov n'étant jamais là où on l'attend, toujours prêt à ironiser sur nos certitudes.
Un recueil inédit, qui comprend des nouvelles traduites pour la première fois en français.


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Tchekhov, Anton
La cerisaie
GF poche - 185 sidor

"Ma pièce est déjà prête dans ma tête. Elle s'appelle La Cerisaie, il y a quatre actes, dans le premier on voit par les fenêtres des cerisiers en fleurs, tout un jardin blanc ininterrompu. Et les dames sont vêtues de blanc."Lettre de Tchekhov, 5 février 1903Après cinq ans d'absence, Lioubov retourne dans la maison de son enfance avec une émotion intacte. Elle retrouve la splendide cerisaie qui entoure son domaine comme un abri hors du temps. Mais cet inestimable trésor est aussi un patrimoine délaissé, criblé de dettes et qu'il va bien falloir vendre... Dernière pièce de Tchekhov, La Cerisaie (1904) est la peinture de la fin d'un monde. Par l'évocation de ce jardin d'Éden voué à la disparition, Tchekhov dresse, un an avant la première révolution russe, un état des lieux d'une classe qui meurt pour être restée étrangère à la marche du temps.

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Stendhal
De l'amour
Points - 434 sidor

"Janvier 2021, sur un large mur parisien, s'affichait ce slogan manifeste, "l'amour est déclaré". Je me demande si ce n'est pas ce qu'il s'est passé, au début du XIXe siècle."

Geneviève Fraisse


En 1822, pour se remettre d’un amour déçu, Stendhal ausculte les tours et détours de l’amour : après la passion des débuts qu’il nomme « cristallisation » viennent inévitablement les douleurs. Et pourtant l’amour reste, encore et toujours, un horizon de bonheur, cette « idée neuve » que déclare Saint-Just en pleine Révolution française.
À l’aune de la pensée féministe qu’elle a portée, la philosophe GENEVIÈVE FRAISSE entreprend une relecture politique de l’ouvrage. On découvrira ainsi des chemins possibles pour des sentiments plus démocratiques.


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Seethaler, Robert
Folio, 268 pgs.

Vienne, 1966. Les traces de la Seconde Guerre mondiale sont encore visibles partout mais, en cette fin d'été, la capitale autrichienne, en pleine reconstruction, bouillonne d'une énergie nouvelle. Robert Simon est lui aussi plein d'espoir. Il vient de prendre la gérance d'un café situé dans un faubourg populaire de la ville. Très vite, le "café sans nom" devient un refuge.
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Tesson, Sylvain
Folio, 186 pgs.

Sylvain Tesson, invité par le photographe animalier Vincent Munier, parcourt le Tibet oriental. Il apprend l'art de l'affût dans l'hiver et le silence. L'espoir et la tension affleurent. Et si la bête ne se montrait pas ?
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de Rosnay, Tatiana
Livre de Poche, 276 pgs.

Solitude, obsession amoureuse, désenchantement… Tatiana de Rosnay égrène, dans ce recueil inédit, dix nouvelles peuplées de personnages un peu perdus, en quête de frissons ou d'affection. Écrivains en crise, couples en pleine déréliction, jeunes gens avides, tous voient un jour leur vie basculer.
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Sansal, Boualem
Folio, 306 pgs.

Les narrateurs sont deux frères nés de mère algérienne et de père allemand. Ils ont été élevés par un vieil oncle immigré dans une cité de la banlieue parisienne, tandis que leurs parents restaient dans leur village d'Aïn Deb, près de Sétif. En 1994, le GIA massacre une partie de la population du bourg. Pour les deux fils, le deuil va se doubler d'une douleur bien plus atroce...
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Stendhal
Le  Rouge et le Noir
Pocket  Classiques - 665 sidor

Jeune ambitieux nourri à la légende napoléonienne, Julien Sorel entre au service du maire de son village, Monsieur de Rênal, comme percepteur de ses enfants. Cet ombrageux mais séduisant jeune homme, soucieux de faire oublier ses origines modestes, ne recule devant rien pour assouvir ses désirs d'élévation sociale.
Deux femmes l'aimeront qu'il aimera également : la douce Madame de Rênal, dont il devient l'amant, et l'intense Mathilde de la Mole, toutes deux instruments de son ascension – et accessoires, passionnés, de sa chute.

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Sand, George
Un hiver à Majorque
Le Livre de Poche - 287 sidor

« Il ne s’agit pas tant de voyager que de partir : quel est celui de nous qui n’a pas quelque douleur à distraire ou quelque joug à secouer ? » Le célèbre couple doit partir : la santé de Chopin exige une température clémente et le génie de Sand, une solitude totale pour écrire. Ils seront émerveillés par l’île, ses aloès, ses monuments arabes et ses costumes grecs. Mais les habitants, s’étonne l’écrivain, ne ressemblent guère aux paysans du Berry. Ils ne pensent pas, élèvent des cochons et craignent par-dessus tout les maladies contagieuses ! Bref, le courant ne passe pas et pourtant cette invitation au voyage est le meilleur guide des Baléares qui ait été écrit. Il rendit célèbre Palma et, au milieu des orangers et des amandiers, la chartreuse de Valldemosa qui résonne encore de la musique de Chopin.


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Roger, Marie-Sabine
Babel, 98 pgs.

Ils vivent seuls ou en maison de retraite ; ils parlent à leur animal de compagnie ou au téléphone - la plupart n'ont plus grand monde à qui parler. Ils ont en commun leur âge avancé, une santé chancelante, et ce terrible et culpabilisant sentiment d'inutilité, comme d'encombrants meubles au rebut. Un recueil de nouvelles cinglantes et tendres, par l'auteur de "La Tête en friche".
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Shafak, Eli
J'ai Lu, 476 pgs.

Et si notre esprit fonctionnait encore quelques instants après notre mort ? 10 minutes et 38 secondes exactement. C'est ce qui arrive à Leila, jeune prostituée brutalement assassinée dans une rue d'Istanbul. En attendant que l'on retrouve son corps, jeté par ses meurtriers dans une poubelle, ces quelques précieuses minutes sont l'occasion pour elle de se remémorer tous les événements qui l'ont conduite d'Anatolie jusqu'aux quartiers les plus malfamés de la ville.
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Shafak, Elif
J'ai Lu, 476 pgs.

Original Title: The Island of Missing Trees
Ce roman commence par un cri. Ce cri, interminable, est celui que lance Ada, adolescente de 16 ans, en plein cours d'histoire dans un lycée londonien. Ce roman se termine par un rêve, celui d'une renaissance. Entre les deux a lieu la rencontre du Grec Kostas Kazantzakis et d'une jeune fille turque, Defne, en 1974, dans une Chypre déchirée par la guerre civile.
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Sizun, Marie
Folio, 244 pgs.

À Paris, le 10, villa Gagliardini est un refuge. C'est dans ce petit appartement au confort modeste que Marie Sizun a grandi, auprès d'une mère fusionnelle qui lui transmet le goût de la lecture. Une mère qui fait de leur foyer un monde de fantaisie et de joie, jusqu'au retour du père. Il faudra alors, pour Marie, que la porte s'entrouvre sur l'extérieur : l'école, les amies, la découverte du cinéma, mais aussi des frontières sociales qui séparent des autres...
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Schmitt, Éric-Emmanuel
Magnard Classiques & Contemporains, 160 pgs.

Texte intégral. Lycée pro. Avec dossier, interview exclusive de l'auteur, et annotations.

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Radiguet, Raymond
Folio Classique, 188 pgs.

Le premier roman d'un écrivain mort à vingt ans et l'un des plus beaux rôles de Gérard Philipe. En 1918, un lycéen, François, s'éprend d'une jeune femme, Marthe, dont le fiancé, Jacques, est au front. L'amour fou, absolu, malgré tout et contre tous, voisins ricaneurs ou parents désemparés. Mais aussi, très vite, l'anxiété, la cruauté inconsciente, l'impossibilité pour un enfant de vivre une aventure d'homme.
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Rancière, Jacques
Fayard - 234 pgs

En l'an 1818, Joseph Jacotot, révolutionnaire exilé et lecteur de littérature française à l'université de Louvain, commença à semer la panique dans l'Europe savante. Non content d'avoir appris le français à des étudiants flamands sans leur donner aucune leçon, il se mit à enseigner ce qu'il ignorait et à proclamer le mot d'ordre de l'émancipation intellectuelle: tous les hommes ont une égale intelligence. On peut apprendre seul, sans maître explicateur, et un père de famille pauvre et ignorant peut se faire l'instructeur de son fils. L'instruction est comme la liberté elle ne se donne pas, elle se prend.
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Suétone
Vies des douze Césars
Folio Classique - 522 sidor

Au verso du roman national, Suétone a inscrit la légende noire de l'empire romain : l'incestueux Caligula, le sanguinaire Néron... À partir de secrets d'alcôves et de rumeurs, plus ou moins fondées, Suétone a su rendre ignoble le nom des empereurs qui ont fait Rome.

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Sarraute, Nathalie
Folio, 152 pgs.

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Sansal, Boualem
Folio, 330 pgs.
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